CHANTIERS ET ENVIRONNEMENT – Partie 3 : Les risques pollution

Sur un chantier, il existe 3 grands risques de pollution permanents : la pollution de l’eau, la pollution du sol et la pollution de l’air.

Une mauvaise gestion de pollution peut avoir les conséquences suivantes :
– principe du pollueur payeur,
– arrêt du chantier,
– sanctions pénales,
– mauvaise image de l’entreprise…

 

1. Pollution des sols et de l’eau
► Le risque de pollution sur chantier est principalement lié à la présence d’hydrocarbures, laitance de béton, boues, produits chimiques

1.1. Identifier les substances
Étiqueter les produits dangereux présents sur le chantier.

1.2. Stocker les substances
Vérifier les compatibilités des produits.
Opter pour un stockage de sécurité adapté et conforme à la réglementation : verrouillable, sur rétention, isolé de la chaleur/du froid, à l’abri des UV/de la pluie…
Pour cela il est nécessaire de s’équiper : cuve de stockage et de transport, bac de rétention, bungalow de stockage, conteneur de sécurité, magasin de stockage

1.3. Mesures de sécurité à mettre en place
Former les équipes à la manipulation des produits.
Former les équipes à intervenir en cas de pollution.
Mettre à disposition des dispositifs antipollution : kits d’intervention avec absorbants, barrages de confinement, plaques d’obturation, EPI, vannes de condamnation

 

2. Pollution de l’air
► Les activités des chantiers du BTP émettent de nombreux polluants dans l’air. Elles contribuent de manière significative aux émissions nationales de polluants notamment pour les poussières, particules fines, composés organiques volatils non méthaniques.

► Quelques grandes tendances se dégagent :
– Les chantiers de démolition de grande ampleur émettent, sur des durées restreintes, beaucoup plus de poussières (TSP) et de particules fines et ultrafines que les chantiers de construction.
– Dans les chantiers de construction/réhabilitation, les activités de terrassement et l’utilisation d’engins de chantiers sont fortement émettrices de poussières et de particules fines.
– Des émissions de COVNM sont plutôt observées avec la pose d’enrobés ou l’utilisation de peintures et autres produits à base de solvants.
+ d’info : Source ADEME

2.1. Le brûlage à l’air libre des déchets sur le chantier
Un feu de chantier sauvage émet un mélange de substances nocives qui peuvent interagir.
Le brûlage impactent la qualité de l’air, de l’eau, du sol, mais aussi la faune, la flore et la santé humaine.

2.2. Limiter les poussières
Atténuer l’effet du vent peut s’avérer efficace. Les moyens couramment utilisés sont les jets d’eau ou les barrières physiques.
Pour un confort de travail ou pour empêcher un contact avec des poussières nocives, il est primordial de protéger les travailleurs avec des EPI (lunettes de protection, masques respiratoires), ventilateurs-extracteurs d’air, bâches antipoussières

2.3. Les engins de chantier
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En savoir plus :
CHANTIERS ET ENVIRONNEMENT – Introduction
CHANTIERS ET ENVIRONNEMENT – Partie 1 : La tenue du chantier
CHANTIERS ET ENVIRONNEMENT – Partie 2 : La gestion des déchets
CHANTIERS ET ENVIRONNEMENT – Partie 4 : La réduction des nuisances sonores

by haleco

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